C'est la nuit, le vent est glacial, la paleur des lumières de Paris me file une migraine. Il fait froid et pourtant c'est quasiment l'été. La chanson résonne dans ma tête, encore et encore, mélangée aux insultes, à la souffrance, à la tristesse profondément plantée dans mon âme. Où est-elle cette âme d'ailleurs? Impossible de pensées. Je soupir. Peut être c'est-elle envolée, loin de tous ces soucis, loin de tous ces drames qui forment la vie. Si la vie est aussi pleine de désespoir alors j'attends impatiemment l'heure de ma mort. Rien ne va comme il faudrait. Les quelques lueurs d'espoir qui me servaient de soutien se sont éteintes lorsqu'il s'est enfuit.
Face à moi, la porte, mis close, cachée par des rideaux. A travers je peux voir une lumière blanche. J'ouvre cette porte et vois en dessous de mon pied un vide. Vide, rien, pas même une lumière, l'obscurité en elle même. Je pose mon pied gauche dans ce vide et pourtant je ne m'effondre pas. Ce vide c'est moi. Je me marche dessus, plus j'avance plus je me fais mal. J'avance 2 pas de plus et là, je tombe.
Ne faites jamais d'erreurs.